PRESSE

 

METALLIAN N°52 : FRANK ARNAUD - Chronique


Amateurs exclusifs d'un style précis ou d'ultra brutal, vous pouvez passer ici votre chemin. Pour les autres, ce disque se révèle encore plus passionnant après chaque écoute. Les onze titres de l'album sont hyper variés et combinent des influences piochées aussi bien dans l'electr, la pop, le néo metal ou le métal symphonique. Les claviers, tantôt atmosphériques, tantôt technoïdes sont omniprésents et se combinent bien aux samples très "jungle". Une mention spéciale à Fabien dont le jeu de batterie hyper technique apporte un sacré plus à Immobile. Côté chant, Alex nous dévoile les multiples facettes de ses capacité vocales, en alternant lignes mélodiques "popisantes", interventions plus hurlées ou plus sombres. Aidé en de multiples occasions par le voix mielleuse de la ravissante Anne, Alex réalise ici un travail assez impressionnant. Les guitares sonnent néo et disposent d'un espace tout calibré... Parfois presque en retrait. Car Aquilon mise plus sur la mélodie que sur une bestialité exacerbée. Même si le groupe "s'énerve" sur certains titres. Noirceur post-apocalyptique, exploration des douleurs de l'âme... Voilà ce qu'est cet album. Reste à savoir si en France, on aime encore l'audace !



HARDROCK MAG N°18 - Jessica Boucher-Retif - Interview


Immobile, deuxième opus des Français ne déigne pas leur évolution qui préfère au contraire éviter toute stagnation : nouveau line-up, nouveau label et nouveau style sur lesquels leur chanteur Alexandre nous en dit un peu plus.


HR : Quatre ans se sont écoulés depuis la sortie d'Intramedi et vous revenez aujourd'hui avec un line-up presque entièrement changé. Que c'est il passé pendant cette période ?


Alexandre SOLES : Il s'est passé de nombreuses choses et particulièrement une nécessité et une envie d'évoluer vers autre chose. Nous voulions trouver des musiciens vraiment investis dans le projet. Intramedia était très heavy/death et Immobile est beaucoup plus electro pop metal. Quatre ans, c'est le temps qu'il a fallu pour trouver des musiciens qui nous correspondaient et pour remettre en question une foule de titres qui ne rentraient pas dans le shéma d'Immobile.


HR : Vous tendez maintenant vers des sonorités beaucoup plus modernes, preque néo-metal et teintés d'indus. Comment vous est venue l'envier d'aborder ces styles ?.


Alexandre SOLES : Elle n'est pas vraiment "venue". Je suis fan depuis toujours de groupes comme Das Ich, VNV Nation, :Wumpscut:, Depeche Mode, Korn... Donc ces cotés néo et indus sont des influences naturelles ! Le metal plus extrême a disparu de notre musique mais pas de nos paroles ; les mots d'Immobile sont bien plus violents que ceux d'Intramedia.


HR : En parlant des textes, alors que votre premier album était partagé entre français et anglais, vous avez décidé de passer exclusivement en français. Pourquoi ce choix ? .


Alexandre SOLES : Intramedia contient des textes anglais car certaines de nos compos du départ étaient ainsi. Aujourd'hui, tous les testes sont en français et ils le resteront. Cela peut paraitre étrange pour un groupe de metal de nos jours mais à quoi bon écrire en anglais quand on maitrise cent fois plus sa langue maternelle ? J'avais beaucoup de choses à exprimer sur cet album et notre langue est si riche qu'il aurait été dommage de passer à côté. Après, il est certain que les sonorités de la langue française peuvent en rebuter plus d'un, l'oreille des gens est tellement habituér à l'anglais... Mais ce n'est pas ça qui nous arrêtera dans cette démarche ! Aquilon, c'est aussi un groupe à texte et cela fait partie intégrante du concept.


HR : Peut-on attendre, avec ce nouveau line-up, un prochain album dans moins de quatre ans ? .


Alexandre SOLES : Oui aujourd'hui, Aquilon est bien là ! Et on ne va pas mettre quatre ans pour faire le prochain ! Il est d'ailleurs déjà en préparation et précu pour septembre 2009 ! La date est posée et la machine en route !



ROCK YOU - Chronique


Qualifiée de "Metal Eclectique", la musique d'Aquilon (originaire de Montélimar) doit autant au dark metal qu'à la pop sombre ou à la techno gothique. Le chant schizophrène d'Alex (souvent soutenu par une voix féminine) craches des textes tourmentés en français, au milieu de riffs obscurs, de boucles electro acides et de refrains fédérateurs. Malgrès une production un peu propre et un mixage mettant la voix trop en avant, Immobile aiguise notre curiosité car on y sent une personnalité en devenir et une certaine habileté dans le mélange des genres. Encore un groupe hexagonal à surveiller.



ROCK ONE : KENZA VON KELLER - 7/10 - Chronique


Tu kiffes : Therion, Samael et Type O Negative. Voici un groupe français plein de potentiel.

Avec son alliance de riffs acérés de rythmiques percutantes et de machines, le sextette de Montélimar est parvenu, sur ce deuxième album, à se créer sa identité propre. Profitant au maximum de la présence en son sein de deux vocalistes, Aquilon parvient aisément à tempérer l'energie de son chant masculin par la douceur et la mélancolie de sa voix féminine. Ce qui donne au final une musique sombre et brutale certes, mais aussi très accessible et mélodique. N'importe quel amateur de metal un tant soit atmosphérique appréciera donc cet opus à sa juste valeur. Un bel effort.

Killer tracks : L'amant, Emancipe mon rêve et Immobile.



IMM3MORIA : GROUMPHILLATOR - 90/100 - Chronique


Groupe de métal mélodique à brutal passant même par l’électro dans la vague des groupes de ce genre qui sont rares sur la scène française. Autant dire qu’il y a de la diversité ! Même au niveau du chant masculin (parlé, gueulé, murmuré, chanté, saturé) ; la jolie voix féminine et le synthé viennent renforcer l’aspect mélodique et inquiétant à d’autres moments. Un petit air de Theatre Of Tragedy ou encore Within Temptation (sans la voix agaçante de cette dernière). Chant en français et compréhension des textes sont au rendez-vous, ce qui est réellement appréciable, de plus ils sont très biens écrits. On passe par plusieurs sentiments l’amour, la trahison, la haine, des situations par lesquelles on est tous passer. Le tout en totale harmonie avec la musique. A noter aussi, des très bons ponts instrumentaux, très bonne qualité d’écoute et mastering.



KAOSGUARDS : EVILDEAD - Chronique


Samples excessivement présents sur l’ensemble à l’entame des morceaux, des voix qui sont sur certains passages parlées et sur d’autres chantées. Pour exprimer toutes les pensées (en Français d’ailleurs) d’Aquilon qui sont on ne peut plus revendicatrices et engagées. Voici le nouveau combo version 2008.

Grande toilette de primptemps (sauf que l’album est sorti en Février) puisque les Rhône-Alpins ont changé de label, de line-up et presque de style pratiqué. Nous sommes maintenant confrontés à un Dark Metal correct mais qui ne déchaîne pas les folies plus que cela. . Le chant reste globalement sombre supporté par une production honnête et qui rend honneur aux 11 titres de ce deuxième album.

Quelques sons façon Type O Negative ou The Old Dead Tree reconnaissable dans le ton général (particulièrement sur « L’amant» ou « Perdu ») et un chant penchant parfois dans le doucereux et à d’autres moments dans l’agressif. Même si Aquilon n’a pas encore réussi à totalement se démarquer de ses modèles, son métal symphonique jouant sur la sensibilité de sa production est exemplaire d’efficacité. Et le résultat au dessus de la masse. La musique quant à elle ne cherche pas à s’alambiquer autour du chant, elle est délivrée sans aucune hésitation. Le résultat est plutôt pas mal et Aquilon sait passer avec aisance d’un répertoire agressif à des ambiances plus calmes.

Reste à pouvoir s’immiscer dans un créneau pas si facile que cela à atteindre.Le potentiel est là et n’attend que les moyens de son ambition. Mais la beauté qui s’en dégage est, elle, bien de ce monde.



FRENCH METAL : GOSSIPGIRL - 17/20 - Chronique


Groupe de métal mélodique à brutal passant même par l’électro dans la vague des groupes de ce genre qui sont rares sur la scène française. Autant dire qu’il y a de la diversité ! Même au niveau du chant masculin (parlé, gueulé, murmuré, chanté, saturé) ; la jolie voix féminine et le synthé viennent renforcer l’aspect mélodique et inquiétant à d’autres moments. Un petit air de Theatre Of Tragedy ou encore Within Temptation (sans la voix agaçante de cette dernière). Chant en français et compréhension des textes sont au rendez-vous, ce qui est réellement appréciable, de plus ils sont très biens écrits. On passe par plusieurs sentiments l’amour, la trahison, la haine, des situations par lesquelles on est tous passer. Le tout en totale harmonie avec la musique. A noter aussi, des très bons ponts instrumentaux, très bonne qualité d’écoute et mastering.



VISUAL MUSIC : MARKU - Chronique


C'est un Aquilon nouveau qui fait son retour sur VisualMusic. Après un "Intramedia" très torturé, chroniqué par l'écraseur de poussins, la formation revient complètement métamorphosée, avec pas moins de trois changements dans le line-up (les deux guitaristes et le bassiste). Et au niveau des compositions, ça se ressent.

Exit les sonorités extrêmes qui avaient fait la quasi-unanimité auprès d'un public composé principalement d'amateurs de dark-metal, de -vrais- gothiques et de gargouilles, et bienvenue à "Immobile", plus accessible, alliant indus, pop et metal. Même si l'étiquette "electro metal" leur va si bien, nous n'avons pas affaire à un cousin sonore de Sidilarsen ou Mass Hysteria : Aquilon reste musicalement complexe, appuyé par des paroles noires et poétiques, développées par le binôme vocal, Alex et Anne, qui officie aussi aux claviers. Les claviers, parlons-en. Ils apportent indéniablement de l'originalité aux morceaux ; du solo tonitruant de "Affliction" aux boucles électroniques de "A demi-mot", la demoiselle apporte une touche froide et clinique à leur musique. Les fans de la première heure apprécieront.

Avec ce virage musical, Aquilon élargira sûrement son public, et possède quelques titres prêts à exploser aux tympans de n'importe quel métalleux ouvert d'esprit. "Amant", à la mélodie grave et accrocheuse, hantera les songes de l'auditeur, et "J'émancipe mon rêve", véritable bombe de l'album, montre que les six musiciens ont déjà la possibilité de rivaliser avec les pontes du metal français, et l'excellent refrain, aux choeurs KoRn-iens et aux claviers alarmants, et tout simplement le grand moment du disque. Dommage que le son soit trop lisse, car un rendu plus sale aurait rendu ces quelques perles de noirceurs encore plus efficaces, et sûrement effacé ce sentiment de retenu sur certains titres. M'enfin... Beaucoup de groupes se sont auto-détruits après un changement de line-up, alors qu'ici, on sent qu'ils ont trouvé leur formule, que l'on pourrait comparer à un Pain plus pop en train de bouffer quelques bons éléments du "Untitled" de KoRn.

Bien plus qu'un album de transition, Aquilon a bien négocié sa nouvelle orientation musicale avec cet "Immobile" pesant et ténébreux, bien que relativement easy-listening. Et avec un effectif renouvelé par moitié, c'était pas gagné. Avec plus de crasse et de fougue, les montiliens accèderont forcément à l'élite française du genre.



LEPROZY : THRASH ELIOTT - Chronique


" Immobile " est le second album d'AQUILON, qui justement, pour ne pas le rester a fait le ménage dans son line-up. Au final, tout l'univers musical du groupe s'en trouve modifié. Dès " Affliction ", on comprend que l'on peut dire adieu aux compos thrash dark alembiquées d'antan. D'un autre côté on sent le groupe plus à son aise à manipuler les loops, samples et autres atmosphères Electro, dans le but de varier et de parfaire son Metal sombre et dérangé. Un AQUILON plus moderne mais également plus mature dans l'écriture. A ce sujet, la recherche sonore apporte son lot de surprises tel ce synthé récurant qui, à la première écoute surprend par son audace mais qui, au final, s'intègre à merveille dans le nouveau monde d'AQUILON. Le duo de chant Masculin/féminin est également primordial dans cette évolution et il a su éviter l'écueil de ce que nous propose actuellement les pâles copies de Lacuna Coil et consors. Il est dejà certain que les fans de Metal "traditionnalistes " risquent fort de ne pas cautionner ce revirement à 180 degrés, et ce même si les grosses guitares sont toujours de la partie. Par contre cette formule résolument Pop/Electro/Metal fera le bonheur de pas mal de curieux particulierement ouverts aux sonorités aventureuses et aux textes (en français) bien noirs. Par sa musique de qualité, AQUILON vous aidera à fuir le printemps naissant.. (Thrash Eliott)



NAWAKPOSSE : DJE - Chronique


C'est dans un registre électro métal à la MARYLIN MANSON qu’AQUILON aiguise ces armes. Métal hybride teinté de machines, AQUILON groupe français, nous entraîne dans un monde terriblement étonnant avec ces robots bioniques musicaux et ces envolées mélodiques. AQUILON est l’alliance de pas mal d'influences, passant du black métal à la pop ou encore au métal bien lourd avec une pointe de sample et de machines comme sur " Affliction ".


AQUILON est un groupe français qui compte bien s'imposer chez lui. Le pari est quelque peu risqué mais le groupe l’a fait : un disque à plusieurs facettes, comme un cadeau de noël avec chaque fois un papier cadeau différent en couche superposé. J'ai été séduit d’entendre avec quelle ingéniosité les styles, les ambiances sont confrontées entre elles, avec toujours le même filon : créer des compositions enrichissantes avec sur des textes riches (" Divers Personnalités ") et des mélodies présentes à tout instant. Il est rare de croiser des groupes avec une telle créativité.


Au fil des morceaux, l’on tombe sous le charme d’AQUILON, qui joue avec nos sentiments pour nous faire voyager. Sans oublier leur attache pour le métal comme sur l’intro typiquement Métal de " Paradis Vide ". Une impression de vivre les textes et la musique d'une seule traite, ce qui est justement le but de la musique. On retiendra le majestueux " Fait de ma Vie ton Jouet " (sur le morceau « L'Amant ») qui nous rappelle à quel point l'amour peut être cruel, mais grâce à AQUILON les peines s' effacent pour laisser place à la vérité franche et sereine... On ressent des petits côtés PUNISH YOURSELF sur le titre " A Demi Mot ", avec ce côté électro métal rentre-dedans.


AQUILON est un groupe à suivre de près, je ne demande qu'une chose maintenant : voir ce combo sur scène !!!


ELECTRO METAL POP ATTACK !!!

(Chronique réalisée par Djé)



ULTRA ROCK : JULIE - 8/10 - Chronique


Enfin un très bon groupe français (désolée mais il faut reconnaître qu'on n'est pas les meilleurs dans ce domaine !!!). Je suis donc fascinée par la qualité de la musique de AQUILON (c'est rassurant de savoir que l'on peut être aussi bon que les Finlandais, les Suédois, les Allemands, les Italiens, les Espagnols, les Américains etc.…). AQUILON évolue ainsi dans un genre heavy/trash élaboré avec des compos énergiques, puissantes et sombres à mi-chemin entre KORN et MISANTHROPE. De plus, le chant est en français et ça passe plutôt bien surtout lorsque la voix monte ; pour les parties plus lentes, l'anglais aurait peut-être été préférable (point de vue strictement personnel !!!).

Cet opus contient 11 titres décapants, largement entraînés aux rythmes saccadés, lourds et machiavéliques des guitares ; des sons électro-mélodiques viennent se greffer de temps à autres en guise d'ouverture de morceau, le plus fréquemment (rassurez-vous rien à voir avec la tectonik J ). Les lignes de chant sont particulièrement bien ficelées et sont en parfaite symbiose avec la musique et quel joli timbre de voix !

Tous les morceaux sont bons et respectent l'univers à la fois mélancolique et enragé que dégage la musique d'AQUILON. Des backings féminins viennent se poser délicatement tel un doux murmure…

C'est donc un grand plaisir de découvrir la musique d'AQUILON à travers ses titres comme "Affliction", "A demi-mot" ou encore son titre éponyme "Immobile" qui dégagent une forte personnalité et rehaussent considérablement mon opinion sur le métal français !

 


METALHEART WEBZINE : BEA - Chronique


FRENCH :

 

Après un changement de line-up et de label, Aquilon revient pour un deuxième album avec « Immobile ». Le chant est en français et il est partagé entre Alex et Anne. La voix d’Anne est toujours mélodique appuyant surtout dans les refrains celle d’Alex mais parfois à ces propres parties vocales comme dans « L’œil » ou « Immobile ». Le chant d’Alex est varié avec des parties chant clair, d’autres plus death comme dans « L’Amant » ou des growls.

 

L’utilisation de samplers comme dans « A Demi-Mot » donne au morceau un côté indus non négligeable mais sont également très souvent utilisés dans les intros.

 

L’album est diversifié, avec un métal très éclectique.


Globalement « Immobile » est un album réussi, groovy qui mérite d’être découvert dès sa sortie.

 

ENGLISH :


After a change in the line up and of label, Aquilon comes back with a second album with « Immobile ». The vocals are in French and are share between Alex and Anne. Anne’s vocals are always melodic especially supporting in the refrains Alex’s ones but she sometimes has her own vocals parts like in « L’œil » or « Immobile ». Alex vocals are varied with clean vocals parts, others more death like in « L’Amant » or growls.

 

The using of samplers like in « A Demi-Mot » give to the track a not negligible Indus side but are very often used also in the intros.

 

The album is varied, with a very eclectic metal.

 

As a whole “Immobile” is a successful, groovy album which deserves to be discover at its release.

 


METALSTORM : JEFF - 8/10 - Chronique


Take a new line up, a new label and a new musical orientation and you're in front of the new Aquilon. "Immobile" is only the second album of the French combo but even if it took some time to the band to release it (you know why now) it doesn't mean that it's disappointing! At the opposite, this new album is a lore more mature and confirms that Aquilon is a really original band. If you're looking for Dark Metal (in French) don't hesitate and check this album asap !

 

Aquilon is a really atypical band and that's its force. "Immobile" is a really unique album, a lovely mix of electronic Progressive music with powerful riffs, mid tempos songs and lyrics in French. It's dark and melancholic but never lacks of power and energy and even if the songs are sad in general, they all have a lot of energy and finally it's really powerful. The vocals in French are well done and the lyrics are intelligent. Finally the only thing which can be disturbing for you is that the music of Aquilon is a bit Pop on a side, it's not real Metal but at least it's original and unique and cannot be compared to anything else!

 

Of course you must be an open-minded metalhead to like this kind of music but if you're not afraid by dark Metal and electronic sounds (Aquilon is not a new band of Electro/Goth stuff!) and enjoy lyrics in French in general, be sure that you'll like the release. The production is good and the ambiances on each song are really touching. The atmospheric side of the album is a good idea and this mix of powerful heavy riffs with dark gothic ambiances and futurist sounds is just excellent.

 

"Immobile" is a real ufo. It's extremely hard nowadays to find such original albums (only Dornfall in France plays in the same category even if they don't use electronic music in their songs). I know that this album is probably not perfect, we don't have any real hits on the release but it's not easy of access and not commercial at least! The people of Aquilon just confirm that they're good musicians and good compositors, "Immobile" is a nice confirmation.

 


PAVILLON 666 : GORH - 8/10 - Chronique


Entre métal-industriel et pop, la musique des français d'AQUILON est assez difficile à définir. Malgré cette formalité qui est de devoir coller une étiquette sur tout produit, ce nouvel et second album intitulé « Immobile » est une réussite, autant du point de vue musical qu'émotionnel, sans pour autant être une révolution.

La qualité première d'AQUILON est de savoir produire un univers mélodique et singulier. Les mélodies reposent dans l’ensemble sur quelques points essentiels, commençons par le chant. Celui-ci est en français et les voix, qu’elles soient masculines ou féminines sont dans l’ensemble assez chaudes et envoûtantes. Pour faire un rapprochement je dirais que le chant masculin ressemble assez à celui de LIK…ID. N’oublions pas non plus les claviers et samples qui confèrent au titre un côté hypnotique et légèrement barré. La faculté de ces samples est de proposer quelque chose de mystérieux qui permet légèrement de travailler l’imaginaire de celui qui écoute, bref, ils donnent à cet album une saveur propre (cela se voit illustré par un titre comme « Affliction » ou tous les instruments rentrent en osmose pour créer un univers mélodique et assez unique).

La rythmique quand à elle est dans la plus pure tradition rock/industriel. Au diable les blast beats et la brutalité ! L’ensemble est majoritairement en mid tempo, ne fait pas spécialement de prouesse technique et le groove est ce qui importe le plus. Pour faire des comparaisons nous sommes assez proche de RAMMSTEIN ou de PAIN. Certains plans sont particulièrement bons comme dans la chanson « A demi-mot » qui présente des réminiscence technoïdes ou dans « L’amant » qui n’est pas sans évoquer un bon vieux KORN.

En conclusion AQUILON n’est pas à proprement parler un groupe original. Il ne propose rien de nouveau, c’est un métal industriel mélodique, assez fin dans sa recherche des atmosphères et dont la puissance émotionnelle est certaine. Il n’y a pas vraiment de défaut mis à part que le tout est des fois un petit peu pleurnichard et cliché. Les noms des chansons citées ci-dessus sont suffisamment éloquents..

 


LES ACCROS DU METAL : BLACK HOLE - 17/20 - Chronique


Et hop, un changement de label, un changement de line-up et revoilou Aquilon pour son 2ème CD avec également un changement de style qui ressemble plus à une évolution..


En effet, avec « Immobile », les montiliens sont passés d'un Dark Death à un Dark Metal tout court avec en particulier, la presque totale absence de chant Death (à part « L'amant » ou un énorme growl sur l'intro de « Paradis Vide ».


On note également la présence beaucoup plus constante de samplers Electro sur les intros des morceaux.


Aquilon a remplacé tous ses gratteux et donc c'est désormais Tony et G.O. qui officient à la 6-cordes alors que Eric fait son apparition à la basse, faisant par là-même occasion faire un pas en arrière au groupe en terme de parité (remplacement de Sabrina).


L'effet pour le groupe se traduit par une certaine linéarité des riffs presque systématiquement réalisés sur une note unique répétée de façon syncopée à la Metal Progressif, Alors si les compos demeurent variées ce qui était la marque de fabrique du groupe, cette répétitivité des riffs associées à un rythme généralement mid-tempo donne un peu moins d'inventivité au travail d'Aquilon.

On retrouve un Alex toujours aussi inspiré et écorché au chant et assez régulièrement assisté par sa claviériste, Anne pour les choeurs, que l'on a également le plaisir d'entendre en solo sur la fin de « L'Oeil » ou sur « Immobile » (la song).


Le groupe emprunte le sentier tracé par « The Old Dead Tree » dans « L'amant » exécuté sur un tempo plus rapide que le commun de l'album tout comme « A Demi-Mot » ou « Perdu ».


Le jeu de batterie de Fabien devient très classe sur un « Emancipe Mon Reve » entièrement marqué par ses martèlements et qui n'a aucune peine à « Réveiller celui qui dort » (fin de citation!).


Le CD se termine par un original « Saturation des âmes » posé sur une base de violon désincarnés, une batterie synthétique et une voix saturée, le back ground étant assuré par un discours politique samplerisé.

Aquilon a donc bien digéré ces changements et livre somme toute, un excellent album à la fois différent mais quand même dans la lignée du précédent ce qui n'est jamais un exercice facile pour un groupe.